Le terme diabète peut faire référence à plusieurs notions. Le diabète, peur se définir comme un syndrome présent dans deux groupes de maladies dont le diabète sucré et le diabète insipide. Le diabète sucré est un type de maladie liée à une anomalie de synthèse ou de l’action de l’insuline. Il en existe plusieurs causes. À savoir, le diabète sucré caractérisé par la disparition des cellules produisant l’insuline ; le diabète sucré caractérisé par une moindre sensibilité à l’insuline ; le diabète gestationnel, qui est un diabète sucré chez la femme au cours de la grossesse ; le diabète néonatal, qui est une sorte de diabète sucré du nouveau-né ; concernant le diabète insipide, c’est un type de maladie en rapport avec une anomalie de la sécrétion ou de la reconnaissance de l’hormone antidiurétique. 

À ne jamais oublier qu’il y a aussi ce qu’on appelle diabète rénal, pour désigner la glycosurie rénale. Le terme, utilisé sans précision, fait référence, en règle générale, aux diabètes sucrés, le diabète insipide étant suffisamment rare et particulier pour que l’adjectif « insipide » soit toujours précisé, sauf s’il n’y a pas d’équivoque possible. 

Le diabète sucré 

Le diabète sucré ou diabète par abus de langage est une maladie liée à une défaillance des mécanismes biologiques de régulation de la glycémie menant à une hyperglycémie chronique. Cette maladie se manifeste par des symptômes propres au diabète et par des lésions d’organes tels la rétine, les reins, les artères coronaires. Ces lésions pourraient être dues à la toxicité de l’acétone produite lors d’une dégradation rapide des graisses arrivant en cas de défaillance de l’insuline menant à une hyperglycémie majeure. Il y a trois types principaux de diabète sucré : le diabète de type 1, le diabète de type 2, et le diabète gestationnel.   

Le diabète de type 2 

Cette forme de diabète représente 90 % des cas de diabète. Autrefois appelé diabète non-insulinodépendant ou diabète de l’âge mûr, il survient classiquement chez l’adulte de plus de quarante ans présentant, dans 80 % des cas, une obésité ou du moins un excès pondéral, et avec souvent des antécédents familiaux de diabète de type 2. Chez la femme, cela a parfois été précédé de diabète gestationnel, c’est-à-dire diabète transitoire pendant les grossesses, ou plus souvent de gros bébés. 

Au début de la maladie, la production d’insuline par le pancréas est normale, voire excessive. Mais les cellules de l’organisme chargées de capter et d’utiliser le glucose deviennent insensibles à l’insuline, d’où une augmentation de la glycémie. Le diabète de type 2 est le plus souvent non-insulinodépendant, mais un traitement par insuline peut être nécessaire pour la maîtrise de l’équilibre glycémique. 

Le diabète de type 2 s’associe souvent à d’autres facteurs de risque cardiovasculaire, comme l’hypertension artérielle, la répartition androïde des graisses, l’hypertriglycéridémie et la baisse du taux du cholestérol-HDL, le syndrome métabolique. Son incidence augmente, en conséquence des modifications du mode de vie. Jusqu’à récemment, ce diabète touchait essentiellement des adultes, à partir de la trentaine, mais en raison de l’augmentation du taux d’obésité juvénile, il touche maintenant de plus en plus d’adolescents, voire d’enfants. Le diabète de type 2, ou diabète de la maturité, s’observe le plus souvent chez des individus en surpoids ou obèses, aussi appelé « syndrome dysmétabolique » avec risque de stéatose hépatique (surcharge graisseuse du foie). On dit plus souvent que ce diabète est un diabète âgé.   

La vitamine D3 

La vitamine D3 ou cholécalciférol est la forme naturelle de la vitamine D. Elle est essentiellement synthétisée par la peau, couches superficielles de l’épiderme, grâce au soleil, et est présente dans certains aliments. La vitamine D3 intervient dans la calcification en permettant notamment la fixation du calcium particulièrement nécessaire pendant les premiers mois de la vie. Elle est donc essentielle au développement normal du squelette. C’est la vitamine anti-rachitique par excellence. 

Aussi, elle participe au maintien des niveaux sanguins normaux de calcium et de phosphore, absorbés par l’intestin. Elle joue un rôle dans le maintien des muscles squelettiques et favorise la solidité des os. Son absence provoque des troubles du métabolisme du calcium et du phosphore. Un déficit en vitamine D3 est à l’origine de différentes pathologies osseuses, comme l’ostéoporose notamment. 

Une carence en vitamine D3  provoque le rachitisme chez l’enfant d’où la déformation de son squelette, et l’ostéomalacie ou défaut de minéralisation des os qui se ramollissent d’où douleurs de bassin et gêne à la marche chez l’adulte d’où des risques de fractures. Mais ce n’est malheureusement pas tout ! Au programme, risque d’hyperparathyroïdie, insuffisance hépatique, cirrhose.   

La vitamine D3 stoppe le diabète de type 2

Selon une étude, une supplémentation en vitamine D peut ralentir la progression du diabète de type 2. Mais seulement à des doses élevées, de sorte que les doses communément recommandées ne sont pas susceptibles d’aider. La vitamine D3 stoppe le diabète de type 2. Dans une étude d’endocrinologie, il a été démontré qu’un complément alimentaire contenant des doses relativement élevées de vitamine D3 avait un effet si positif sur le métabolisme du sucre que la progression du diabète pouvait être stoppée. 

La carence en vitamine D contribue davantage au diabète que l’obésité. Le diabète de type 2 est toujours en augmentation et représente une charge importante non seulement pour les patients mais aussi pour les systèmes de santé. S’il est ignoré, le diabète peut également entraîner de graves complications telles que des lésions nerveuses, la cécité et l’insuffisance rénale. 

Les facteurs de risque typiques du diabète de type 2 sont la prédisposition génétique, c’est-à-dire si le diabète est apparu dans une famille, et l’obésité. Un lien a également été établi entre un faible taux de vitamine D et un risque accru de diabète. Une carence en vitamine D peut être un facteur de risque de diabète encore plus important que le surpoids. Pourquoi la vitamine D n’était pas efficace dans les études précédentes, mais les études dans lesquelles la vitamine D était donnée aux patients diabétiques comme complément alimentaire n’ont pas montré de succès particulier ? Cela n’est pas surprenant, car ces essais donnent généralement la même dose, très faible, de vitamine D à chaque participant sans tenir compte de leur taux de vitamine D individuel.

En outre, ces études ont souvent été menées chez des patients qui souffrent de diabète depuis très longtemps, mais pas chez des patients souffrant de pré-diabète ou de diabète nouvellement diagnostiqué. Il est également possible que les études aient été tout simplement trop courtes ou que les bons marqueurs n’aient pas été vérifiés pour détecter les changements dans le métabolisme du glucose. La vitamine D3 : 5 000 UI par jour améliorent les niveaux de diabète. Dans des études, 96 patients récemment diagnostiqués comme diabétiques ou présentant des précurseurs du diabète ont reçu soit 5 000 UI de vitamine D3, soit un placebo pendant six mois. 5 000 UI est une dose très élevée, étant donné les recommandations habituelles de ne pas prendre de vitamine D3 à des doses supérieures à 800 à 1 000 UI. 46 pour-cent des participants avaient déjà eu de faibles taux de vitamine D. Cependant, chez presque tous les participants, une amélioration du métabolisme du glucose et de la fonction pancréatique a été observée. 

La supplémentation en vitamine D3 a considérablement amélioré l’action de l’insuline, et a également augmenté la performance des cellules bêta pancréatique. À noter que les cellules du pancréas produisent l’insuline. Dans le groupe placebo, aucune amélioration de ce type n’a pu être constatée. Les scientifiques se sont donc sentis obligés de signaler que jusqu’à nouvel ordre, il ne faut prendre que les doses officiellement recommandées jusqu’à ce que l’on en sache plus. 

On recommande toujours de doser la vitamine D3 en fonction de l’état réel de l’individu, de faire vérifier les valeurs sanguines de la vitamine D à intervalles réguliers, et d’ajuster la dose de vitamine en conséquence afin de maintenir une valeur saine à long terme.Cela peut signifier, par exemple, de ne pas prendre de suppléments du tout en été mais seulement en automne, en hiver et au printemps.