Suite à une maladie ou à une opérations, plusieurs événements peuvent se passer. Le délire et la dégénérescence peuvent être le produit du cerveau et de la moelle épinière.  Soudainement confus, pendant un délire, le cerveau se déséquilibre. Dans la vie hospitalière quotidienne, ce trouble survient principalement après des opérations. Les unités de soins intensifs prennent des précautions. L’enfant et l’adulte peuvent, tous deux, faire l’objet de ce problème après une maladie. Un diagnostic peut être imposé au corps du malade (enfant ou adulte) avant sa sortie d’hôpital.

Comment se déroule le syndrome du délire?

Dans la vie hospitalière quotidienne, ce trouble survient principalement après des opérations. Les unités de soins intensifs prennent des précautions. Il y a un instant, le patient a dit que tout allait bien. Cinq minutes plus tard, il est allongé dans son lit, apathique, ne parlant plus, confus. Puis toutes les cloches d’alarme sonnent. Il teste le patient pour le syndrome du délire. Ce trouble cérébral survient souvent de manière soudaine dans les hôpitaux après une opération. Selon les études actuelles, jusqu’à environ 80 % des patients âgés dans les unités de soins intensifs sont touchés. A cela peut s’ajouter des crises neurologiques. Si le patient est atteint de la maladie d’Alzheimer, les formes de délires peuvent être assez complexes. En cas de crises d’épilepsies, il est obligatoire de réaliser un traitement. 

Des dommages permanents causés par le délire 

Le délire est un état de confusion aiguë. Si le trouble n’est pas reconnu, il peut entraîner des dommages permanents chez les patients. Les patients peuvent moins bien se concentrer et ne plus lire un livre. Certaines personnes n’osent plus quitter la maison parce qu’elles ont perdu leurs repères. Sans traitement, le délire peut entraîner de graves complications dans le système cardiovasculaire et la respiration et même la mort. La mortalité augmente à chaque jour non détecté. Dès que les patients sont réveillés, ils doivent tendre la main à l’infirmière. Pour chaque A, le patient doit appuyer sur sa main. Bien que les erreurs soient permises. Toutes les fonctions du système du corps humain doivent reprendre. Pour éviter la dégénérescence des cellules, la prise de médicament peut être obligatoire. 

Cause des délires après une opération ou une maladie

Les inflammations dans le corps jouent un rôle dans le délire. On ne sait souvent pas très bien comment il a été déclenché. Les revues spécialisées mentionnent comme causes possibles le stress psychologique, les opérations chirurgicales importantes ou le manque de sommeil. Les gens boivent souvent trop peu. La douleur provoque aussi une inflammation. Mais trop d’analgésiques ne sont pas bons non plus. Avec l’anesthésie, c’est une question d’équilibre. Il ne faut pas déséquilibrer le cerveau avec trop de médicaments. Selon la Fédération allemande des hôpitaux, l’Office fédéral des statistiques a enregistré près de 42 000 cas de délire chez les patients hospitalisés en 2014. Les délires causés par l’alcool ou d’autres drogues ne sont pas inclus. Mais on ne sait pas combien d’hôpitaux en Allemagne examinent spécifiquement leurs patients pour détecter le délire après une opération.

Assistance spéciale fournie par les infirmières 

Après le diagnostic, c’est généralement le personnel infirmier qui doit réagir. L’infirmière essaie de faire en sorte que les patients n’aient pas peur. Il suffit souvent de faire venir un parent s’il s’agit d’un enfant.  Le patient doit se sentir à l’aise dans l’unité de soins intensifs. La musique aide aussi. Il est particulièrement important de fournir une orientation après le réveil de l’anesthésie. Pour ce faire, les lunettes du patient, par exemple, doivent toujours être prêtes. Les infirmières indiquent aussi régulièrement à leurs patients la date du jour ou placent une horloge dans un endroit bien visible. La nuit, la lumière est éteinte. C’est la seule façon pour les patients de s’habituer au rythme jour-nuit. La Grande-Bretagne a déjà publié la directive « Delirium : Prevention, Diagnosis and Treatment » en 2010. Le guide critique le fait que de nombreux médecins et infirmières ne reconnaissent pas du tout le syndrome. En Allemagne, il n’existe pas de directives médicales pour le traitement du délire à l’échelle nationale. Chaque hôpital a ses propres règles. Mais au moins, dans le domaine de la recherche, le sujet est arrivé. En 2010, 46 articles spécialisés ont été publiés, en 2015 il y en avait déjà 113. En mai 2016, 49 articles avaient déjà été publiés.

Programme contre le délire 

Avec leurs méthodes, les médecins veulent prévenir le délire à un stade précoce de la vie quotidienne à l’hôpital. En Allemagne aussi, il existe désormais des soins supplémentaires pour les patients âgés sur le modèle américain. À l’hôpital protestant de Bielefeld, les médecins travaillent avec des bénévoles qui font la lecture aux patients, font des mots croisés avec eux ou leur tiennent simplement compagnie. Dans le meilleur des cas, les soins intensifs peuvent empêcher le développement du délire. Les parents sont également très demandés. Pour eux, il y a des règles à respecter dans le traitement du délire. Les infirmières et les parents ont besoin de beaucoup de patience.