Selon la direction générale des routes, le système de conception du réseau de drainage routière espagnole 5.2-IC se base sur la méthode rationnelle de calcul du volume d’eau maximum. Avec laquelle, on conçoit, désormais, les fosses pour le drainage de nos routes. Parce que, ces systèmes d’écoulement sont plus que nécessaire, tant pour la protection des routes contre l’humidité que pour éviter l’érosion. Alors, la conception des drains, pour évacuation d’eau, doit respecter certain norme de calcul.

Voici une analyse de l’obtention des volumes d’eaux pour la conception des drains de surface.

La précipitation d’eau, élément à étudier le drainage de surface  

La première étape de système rationnel consiste à générer un drain, dans un bassin donné. La profondeur de cette conduite doit se réaliser à partir d’une intensité de précipitation de l’eau. Aussi, le drain doit être uniforme dans le temps et sur toute la surface du terrain. De ce fait, pour son application, il faut vérifier qu’aucun de ces facteurs. Celui qui ne peut être pertinent dans le calcul.

En général, ces conditions sont remplies dans les bassins d’une superficie inférieure à 50 km2. C’est pourquoi, leur utilisation est recommandée dans ces cas. Pour les autres scénarios, le système cite les méthodes statistiques et hydrologiques comme étant les procédures les plus appropriées, pour les réseaux de drainage.

Du fait que, le temps de concentration (Tc) peut être défini comme la durée minimum nécessaire. Ce laps de temps est calculé à partir du début des précipitations des eaux, pour que toute la surface du bassin fournisse un écoulement au point de drainage. On peut comprendre que cette ampleur dépend de la longueur, de la profondeur ainsi que de la pente du bassin choisi. Cela se matérialise dans l’expression suivante : l’unité est obtenue en heures lorsque les autres variables sont introduites en mètres.

Dans les petits bassins principaux, où le temps de parcours du flux d’eau diffus sur le sol est appréciable par rapport au temps de parcours total. La formule ci-dessus ne s’applique pas. Le système doit être consulté.

La formule proposée permet d’obtenir le volume d’eau à partir du coefficient de ruissellement (C), de l’intensité moyenne maximale (I), pendant la période de calcul correspondant au temps de concentration Tc, et de la surface du bassin (A). Celle qui influencera la valeur du coefficient d’uniformité (Kt), au moyen de l’expression.

Avant de commencer la conception des du drainage, il faut calculer les précipitations d’eaux quotidiennes maximales. Surtout, pour la zone où le projet de drainage est situé. Si ces données ne sont pas connues, elles peuvent être obtenues par le biais du calcul du ministère du développement. Il comprend les étapes suivantes :

Repérage sur la carte d’isolignes, fournie par le ministère du Développement le point géographique d’étude.

Estimation, au moyen des isolignes présentées le coefficient de variation (Cv) (lignes rouges avec des valeurs inférieures à un) et la valeur moyenne de la précipitation d’eau quotidienne annuelle maximale (lignes violettes).

Pour la période de retour souhaitée (T) et la valeur Cv, obtenez le facteur d’amplification (KT) en utilisant le tableau suivant

Faire le produit du facteur d’amplification (KT) par la valeur moyenne de la précipitation d’eau quotidienne annuelle maximale en millimètres (Pt). Cela, en obtenant la précipitation d’eau quotidienne moyenne maximale pour la période de retour souhaitée (Pd). Les données (Pt) peuvent être consultées dans différentes stations météorologiques.

Une fois ce qui précède établi, le premier paramètre à obtenir est l’intensité des précipitations des eaux (It) pour le temps de concentration calculé, selon la formule suivante :

Pour le calcul d’Id, les précipitations des eaux quotidiennes Pd, calculées ci-dessus, seront prises en compte. Ces vitesses sont liées par la formule :

Où KA est le facteur de réduction des précipitations des eaux. Sa valeur est obtenue par l’expression suivante, en introduisant la surface (A) du terrain en km.

Pour le calcul du facteur d’intensité, il faut tenir compte du fait qu’il dépend de la période de retour (T) et de la durée de la douche en heures (t). Sa valeur sera la plus grande des deux suivantes : Fa ou Fb.

Dans le cas de Fb, sa valeur est obtenue à partir des courbes IDF d’un pluviomètre proche, à partir de l’équation. Cela aurait déjà donné le premier des paramètres de la formule du volume d’eau maximal.

Coefficient de ruissellement pour le drainage de surface

La deuxième étape consistera à calculer la valeur du coefficient de drain (C) (relation entre la partie des précipitations qui circule en surface et les précipitations totales), en appliquant l’expression suivante.

Comme approximation suffisamment correcte de ce dernier coefficient de correction, la valeur obtenue à la suite du système précédent est présenté. Bien qu’il soit noté ici que pour obtenir une valeur plus réelle, le nouveau système doit être utilisé.

La valeur de P0 est généralement estimée. Bien qu’il existe une méthode pour l’obtenir incluse dans le nouveau système. Toujours en tenant compte du fait que cela dépendra du type de sol et de sa végétation. Pour ce faire, il y a quelques tableaux qui doivent être saisis en tenant compte de ce qui précède.

La surface du bassin, pour mieux réaliser le drainage de surface

La troisième étape à franchir, pour connaître le débit de crue est d’obtenir la valeur de la surface du bassin en km (A). Cette norme est considérée comme la surface mesurée. Celle du plan de projection horizontale des eaux qui s’écoulent dans les fosses d’évacuation, au point de drainage. Ceci contribuera à l’écoulement du projet étudié.

Enfin, la valeur du facteur d’uniformité (K) n’est pas connue. Il sera obtenu à partir de l’équation suivante : en tenant compte du fait que le temps de concentration en heures doit être saisi.

Avec tout ce qui précède, on aura obtenu toutes les valeurs des différentes variables, dont dépend le volume d’eau maximal. Avec lesquelles, on peut concevoir les réseaux de drainage, pour la protection de nos ouvrages contre l’érosion. Comme décrit au début de ce texte, au moyen de la formule.