Un des aspects de la vie en communauté est le fait de mettre en place un syndic de copropriété. Mais il arrive que celui-ci soit obsolète ou inefficace et doit être changé. Lors de la mise en place de la nouvelle structure, elle doit être représentative et unanime. Mais des mesures doivent être respectées avant de les révoquer définitivement. Mesure qui doit être conforme à la loi et obligation concernant la révocation du poste du syndicat de copropriétaires et de propriété. Ainsi, pour nous aider dans nos démarches, des guides existent donc en ligne pour nous orienter dans les étapes à suivre.

Mesure à prendre pour un nouveau syndicat

Avant de mettre en place un nouveau système de syndic, il faut d’abord informer les personnes en place ou effectuant encore leur mandat de la décision à prendre. Dans l’information, il leur doit être fait mention de la raison qui motive ce changement. Afin d’éviter toute confusion, il existe uniquement trois motifs annulant un mandat initial concernant la copropriété syndic. Le premier est l’échéance du mandat. C’est-à-dire que l’on doit, procède à de nouvelles élections de copropriétaires. La seconde raison est la démission du syndicat. C’est-à-dire que pour des raisons qui sont inhérentes à la personne du copropriétaire, il décide de ne plus exercer son activité de membre syndical. Et enfin les copropriétaires constatent une négligence ou des fautes au niveau de la gestion sont constatées et reportées aux membres de la copropriété. Personne ne peut être autoproclamé ni exercer le poste sans passer par une élection syndicale. Avant chaque élection, il doit y avoir une assemblée afin de discuter des éventuels problèmes et de définir de nouveaux critères pour le choix des futures candidates. Il est donc important que chaque membre soit au courant du problème. Car la notoriété d’un syndicat doit être de notoriété dite publique. En effet deux choses sont à éviter : le premier étant des frais de gestion hors de prix justifié ou non justifié et la non-implication du syndicat dans l’harmonisation de la cohabitation qui se traduit par des lenteurs administratives et au niveau de la prise de décision ou de la mise en œuvre des actions. Plus d’information sur www.cotoit.fr

Le modèle de gestion

Ce n’est pas tout de souhaiter un nouveau syndicat et de procéder à des élections. D’autres mesures doivent encore être votées et mises en place comme le système de gestion. C’est-à-dire quel modèle adopté afin d’avoir un syndic moins cher ou encore si celui-ci peut être un syndic en ligne. Le fait de faire connaître à tout le désir de changer de syndics est une bonne occasion de faire la lumière sur la comptabilité de l’organisation. En général, il existe deux grands modelés de gestion de syndicat de copropriété. La première est qu’une tierce personne issue de la copropriété prend en charge la gestion de l’immeuble. Elle prend donc une forme traditionnelle ou encore dite en ligne. La seconde option est que le syndicat est géré par un collectif de copropriétaire qui se partage les tâches. Elle prend ainsi une forme collaborative entre membres copropriétaires. Cette deuxième option offre encore deux autres options de gestion. Qui est la gestion syndicale coopérative ou la gestion bénévole du syndicat. Ce qui signifie que les ressources financières du syndicat ne sont attribuées que bien fait et bien être de la vie dans l’immeuble. Les membres des syndics dits coopératifs évoluent mieux dans leur tâche de gestion et évoluent plus rapidement dans la prise de décision.

Les qualités d’un bon syndic

Suite au choix du nouveau modèle de gestion où des critères d’éligibilité au poste de représentante syndicale de copropriété, il y a une étape assez importante qui est le fait de revoir les contrats. Cela dans le cas où l’on envisage plusieurs représentants au poste de syndic professionnel. Un syndic transparent est donc le souhait de tout le monde. Le contrat de syndic à la carte était régi par le décret en date du 26 mars 2015. Ce décret prend en charge aussi le côté administratif et financier du syndicat. Spécifiant que des éléments peuvent aboutir à l’augmentation de la facture syndicale comme les réunions extraordinaires ou ordinaire. Les frais d’organisation d’assemblée générale hors des horaires impartis.

La loi ALUR

Les frais de dossier administratifs, sans oublier les commissions concernant les travaux relatifs à la copropriété. En résumé, le syndicat de copropriété est vu comme étant un chef d’orchestre vaillant aux bons tenus de la vie d’un immeuble. Il doit donc être toujours joignable et doit représenter dans les meilleures conditions l’intérêt des copropriétaires. Concernant les autres copropriétaires ou locataires éventuels, il veille à ce que ses derniers respectent les règles de vie et apport financier de la copropriété. Ses actions et mesures syndicales sont renforcées par l’existence de la loi dite ALUR. Elle offre au syndicat une valeur juridique par de nouvelles dispositions de responsabilité et service à tenir. Bien évidemment, ses informations sont disponibles au prêt des autorités compétentes en matière de logement et d’habitation telles que la préfecture, le service au logement de la mairie et les agences immobilières reconnues sur votre département ainsi que leur site web.